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la Maison des Français de l'Étranger et
le Ministère des Affaires Étrangères
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Tim et sa radieuse épouse Becky vivent à Tibooburra, dans le "Corner Country", région à cheval sur la frontière des états du New South Wales, South Australia et Queensland. Becky s'occupe de Cooper et Isa, leurs jeunes enfants, et élève des chevaux, passion qu'elle partage avec son père. Avant de s'installer ici, elle travaillait chez des éleveurs de bétail en Western Australia et Northern Territory.
Tim, qui travaille pour un transporteur au service de compagnies pétrolières, conduit un "road train" long de 50 mètres et pesant 115 tonnes chargé de brut qu'il transporte principalement des champs de pétrole de Jackson vers Eromanga où le liquide est pompé jusqu'à Brisbane, sur la côte est. Tim roule douze à quatorze heures par jour pendant deux semaines d'affilée, suivies d'un repos de même durée. Avant de venir vivre dans cette région où sa famille possédait un hôtel historique, Tim a travaillé au Queensland dans une exploitation de coton où il pilotait un "laser bucket", équipement de terrassement guidé par laser. Comme passe-temps, Tim s'est récemment mis à la prospection, activité liée à l'histoire de Tibooburra, connue pour son ancienne ruée vers l'or.
Roger, membre actif du club des propriétaires de Land Rover de la section de Sydney, organise pour quelques membres du club, chaque année deux ou trois voyages 4x4 en Australie avec Judi sa douce épouse. Hydrologue à la retraite, il ne manque jamais de ponctuer ses itinéraires fort bien préparés avec la visite d'un barrage ou deux... voire même trois ! Il en était récemment à sa 25ème Land Rover et ce chiffre vient juste d'augmenter... Inutile de dire qu'il en connaît un rayon et se rend toujours disponible pour donner un coup de main à un autre propriétaire de Land moins expérimenté. Père de trois enfants et sept fois grand-père, Roger est resté dynamique et créatif avec d'intéressantes zones d'expertise. Il a par exemple conçu des ustensiles pour cuisiner dans le bush : une grille avec des pieds amovibles et de longs crochets reliés par une chaînette pour manipuler pots, marmites et le fameux "billy", surnom donné par les Australiens à la bouilloire de bush. Baptisés "rileys" après leur créateur, ces crochets sont notamment mis à contribution par Roger qui est un excellent "cuistot de bush" lors du célèbre événement dont il est l'organisateur, le Rover's Bush Restaurant, un dîner gastronomique dans le bush... en robe longue et costume cravate !
Il y a trente ans, Gerald et sa famille faisaient l'acquisition de Meadowbank Estate, près d'Hobart et l'ont depuis développé pour en faire un des meilleurs vignobles de Tasmanie. Le couple Ellis a baptisé ses vins après chacune de leurs trois filles et le résultat dans notre verre reflète avec bonheur tout le soin qu'ils y ont mis. Le charme de leur "homestead", construit en pierre comme un château français, domine de splendides points de vue sur la rivière, les vignes et les collines avoisinantes. Il abrite aussi un restaurant primé. Nous avons rencontré Gerald alors que nous passions sur la route B31 et avons été séduits par son accueil sincère et chaleureux. Pas étonnant que dans sa catégorie, Meadowbank ait reçu en 2004 le Prix du Tourisme de Tasmanie.
www.meadowbankwines.com.au
David, Australien de la quatrième génération, vit dans un magnifique et paisible vignoble sur les collines entourant Adelaide, dans l'état de South Australia. Tout en poursuivant une autre activité professionnelle dans l'informatique, il y veille avec amour sur ses grappes de Cabernet Sauvignon blanc, qui sont vendues à un vigneron local. Quelle combinaison ! David a voyagé en Afrique et en Europe, a travaillé au Kenya, au Royaume-Uni et en France. Dans quelques années, lorsque les enfants seront partis, David veut retourner là-bas avec son Defender 130 double-cabine, qu'il prépare patiemment pour lui et sa toujours joyeuse partenaire Becky.
John était un tout jeune homme lorsqu'il a quitté l'Irlande pour venir en Australie il y a environ 40 ans. Le prix de son billet de bateau : 1 livre seulement ! Comme pour beaucoup d'autres, son passage était subventionné par le gouvernement australien qui cherchait ainsi à attirer des immigrants. John a travaillé dur dans des fermes, a épousé une merveilleuse jeune fille australienne. Ensemble, ils ont dirigé plusieurs exploitations agricoles tout en élevant leur jumelles. Aujourd'hui, John et Lynne sont des retraités qui aiment partir plusieurs mois durant visiter l'Australie, à bord d'un petit camion 4x4 entièrement aménagé camping-car par John. Lorsqu'ils sont chez eux, sur la côte de Western Australia, John est un bénévole de l'association locale de sauvetage en mer.
Salim vit à Sur, au Sultanat d'Oman. Il est pour nous le reflet même du peuple omanais : très attaché aux traditions locales et cependant tourné vers l'avenir. Il émane de ce jeune manager en BtoC à la recherche de son prochain challenge commercial beaucoup de bonté et de sérénité. Il est absolument fou de son épouse Zainab et de sa toute petite fille, Sarah. Salim rêve de faire un jour une grande croisière autour du monde, mais pas avant d'avoir assuré le bonheur de tous ceux qui lui sont chers...

Nasser vit aux abords de la ville de Dheid aux Emirats Arabes Unis. Il fait partie des 20% de la population du pays qui sont effectivement Emiriens. Nasser est militaire de carrière. Comme beaucoup de ses compatriotes, il préfère vivre loin des grandes villes pour mieux profiter des dunes, que ce soit pour y faire du 4x4 ou chasser au faucon. Pendant les soirs des torrides étés, Nasser passe souvent son temps libre sous les grandes tentes - climatisées - où les hommes discutent ou jouent aux cartes.
Jane est une jeune journaliste irlandaise actuellement basée aux Emirats Arabes Unis. Avec un parcours déjà très international, elle a été attirée à Dubai par le dynamisme local et des opportunités de carrière, tout comme les autres expatriés occidentaux - principalement anglo-saxons - qui composent 20% de la population et passent en général moins de deux ans dans ce pays. De tempérament très gai et bon vivant, Jane adore voyager et vivre a l'étranger, même si elle rêve de posséder un jour une maison sur son île natale, pour s'y ressourcer afin de mieux repartir.

Philip est pharmacien à Dubai. Il est arrivé de son Kerala natal il y a 4 ans et fait partie de ces 50% de la population des Emirats Arabes Unis venant du sous-continent indien. Il apprécie la diversité de population de ce pays, où pas moins de 130 nationalités sont représentées. Au centre commercial du Mall of Emirates où il travaille, Philip est toujours souriant : il s'est fixé pour règle de toujours laisser ses soucis au seuil de la pharmacie. Il rêve d'aller un jour vivre aux États-Unis, au pays du "melting pot", après quelques années de "mixing pot" à Dubai.

Renu est Sri Lankaise. Elle est arrivée à Dubai avec son mari il y a 13 ans, laissant son fils à Colombo, où il est étudiant. Comme la très grande majorité de ses consoeurs, Renu est femme de ménage. Elle préfère travailler pour des familles européennes... Elle est fière de dire que son mari ne travaille pas sur les chantiers de construction, comme la plupart de ses compatriotes : il pilote un chariot élévateur dans un entrepôt de marchandises.

Saari fait partie des Jordaniens d'origine palestinienne qui composent 60% de la population du pays. Comme bon nombre de familles palestiniennes, la sienne est très internationale. Saari a fait une partie de ses études à l'étranger et travaille actuellement dans l'import export avec ses frères. Il fait chaque semaine la navette entre la zone franche d'Aqaba et Amman, où il retrouve avec bonheur son épouse Nadjat et son tout jeune fils, Hamada.

Rola est une dynamique jeune femme syrienne de Damas, où elle vit avec sa famille dans une grande maison de ville, construite autour d'une paisible cour intérieure. Elle a vécu sept ans au Québec où elle a acquis la nationalité canadienne et cherche désormais à développer un business entre ses deux pays d'attache, pour participer à l'essor économique de la Syrie. Entrepreneur multi-facettes, Rola dessine aussi des vêtements et notamment des robes de soirée et de mariée, que sa maman coud, brode et décore de mille petites perles et paillettes avec une finesse et une patience infinies... Chrétienne orthodoxe, Rola tient beaucoup à dire haut et fort combien les différentes religions vivent en bonne intelligence ici où cohabitent sereinement communautés sunnites, chiites ou ismaeliennes comme catholiques, orthodoxes ou juives.
Utku est architecte à Izmir en Turquie et aime travailler sur des projets variés. Une de ses récentes réalisations, une boîte de nuit à Izmir qu'il a conçue et livrée en un mois ! Elle ne désemplit pas depuis son ouverture, amenant pour Utku de nouvelles commandes...
Pour se détendre, Utku aime faire de la voile et des balades en 4x4 en général et en Defender en particulier. Il a d'ailleurs fondé le club off-road d'Izmir. Utku est un bon vivant qui aime bien la cuisine et le vin, pas étonnant qu'il se soit beaucoup plu pendant ses dernières années d'études en France...
utkugonenc@yahoo.com
Aujourd'hui Antanas est avocat à Vilnius, parle surtout lithuanien ou anglais et travaille pour un groupe américain. Somme toute une vie bien différente de celle qu'il imaginait dans son enfance ! Né en Sibérie, où son père lithuanien avait été exilé, il a connu les grands espaces avec son père géologue, menait une vie de jeune Soviétique et ne parlait que russe... jusqu'au début des années '90, ses 16 ans et sa première visite en Lithuanie, où il a décidé de rester. En deux ans, Antanas a appris le lithuanien ainsi que l'anglais, tout en se préparant à l'examen d'entrée à l'université, grâce à un programme créé pour permettre aux jeunes comme lui de réintégrer leur pays d'origine. Une belle réussite !
Andres est un étudiant estonien en dernière année à l'Université de Tallin où il s'est spécialisé en écotourisme. En 2004, il a passé 5 mois au Ghana où il a participé à un projet au Parc National de Kakum, en forêt tropicale. Depuis, il rêve d'Amazonie qu'il aimerait découvrir en trekking et en canoë. Sur le continent américain où vit sa soeur, il a déjà exploré une partie du Canada et des États-Unis en canoë, expérience qu'il a même tentée à New York !
andres.sepp@mail.ee
Helsinki, Finlande
Aija-Leena, au sourire de Joconde, est professeur de français dans une école de commerce à Helsinki. Elle a d'ailleurs co-conçu deux remarquables manuels de culture business française, composés d'articles de presse liés à des exercices de compréhension et d'explications très utiles sur le comportement à la française dans les affaires, bien sûr, mais aussi au-delà. Sujets qu'elle connaît bien, après avoir etudié la linguistique à Paris, où elle est ensuite retournée vivre plusieurs années avec sa famille. Aija-Leena décode pour nous les interactions avec les commerçants à la mode finnoise : ici, il suffit de prononcer le mot "pankki" pour carte bancaire en regardant éventuellement la caissiere, et ce seul mot tient lieu de bonjour, de merci et d'au revoir...
Aija-Leena Nurminen et Kirsti Honkavaara, Editions Wsoy, Le francais des affaires.
Tome 1 : Ciblons la France
Tome 2 : Misons sur l'international.
Turku, Finlande
Jouko est officier de police à Turku. La Finlande a le nombre de policiers par habitant le plus faible d'Europe. Ceci ne les empêche pas pour autant de servir en dehors de leur pays. Jouko a fait partie de la FORPRONU au Liban en 1985-86, expérience pour laquelle lui et ses collègues ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix. Il a de nouveau servi en Croatie en 1997-98, où il a vécu chez une famille pendant 18 mois. Il participe regulièrement à des programmes européens concernant la gestion de crise, échanges qu'il juge très fructueux. A son contact, nous nous disons que si Bruxelles choisit souvent un Finnois pour présider aux commissions dediées aux sujets les plus délicats ou controversés ce n'est peut-être pas par hasard. En dehors de son métier, Jouko aime se changer les idées en allant à la pêche, comme on peut le deviner facilement...
Finmark, Norvège
D'origine danoise ayant grandi au Groenland, Anne y a appris la langue, les traditions et le travail de la peau avant d'étudier la Tapisserie à Paris aux Gobelins, de voyager et de venir s'installer en pays sâme, tout au nord de la Norvège. Elle est venue ici dans le but d'y développer le travail de la peau de phoque, dont elle est un des rares specialistes en Europe. Designer, Anne peut vous en habiller de la tête aux pieds. Respectueuse de cet animal et des traditions, elle ne se fournit en peaux qu'au Groenland, là où le phoque est consommé dans son en entier et non abattu uniquement pour sa peau. Anne est souvent sollicitée pour des commandes spéciales comme les mariages et elle prend plaisir à intégrer les traditions locales dans ses créations. Les peaux claires ont des reflets argentés qui se prètent bien à des teintures vives. Sur sa table, ceintures bleues pour un futur mariage et moufles tricolores pour une coquette.
Anne Fenger, Myrgata 20 - 9730 Karasjokk Norvège. tél +47 - 47 75 60 28
Sàpmi, Suède
Nous avons eu le privilège de rencontrer Laila, experte mondiale en cuisine et culture sâme. Dans son regard bleu, posé sur l'horizon, là où les nuages caressent les montagnes de Sarek, on découvre l'histoire de son peuple, présent en Europe arctique depuis plus de 10 000 ans. La plus ancienne tradition culinaire de notre continent ! Plantes, racines, baies, lichens, champignons, animaux -avec le renne comme point d'orgue- c'est le mariage de la richesse et de la pureté des produits du grand nord. Le Roi de Suède lui-même a souvent la chance de profiter de ses talents. Véritable ambassadeur de la culture sâme, qui tombait malheureusement en oubli dans les années 60, Laila mène sa croisade dans le monde entier, quand elle n'anime pas des séminaires dans les montagnes, à Salto Luokta.
laila.spik@same.net
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Suède
A Jokkmokk, agréable bourgade du cercle polaire, nous rencontrons Harald, un jeune franco-suédois étudiant à Malmö qui travaille l'été au superbe musée Ajtte, consacré exclusivement à la culture et au mode de vie des Sâmes. Avec clarté et humour il aborde pour nous quelques différences culturelles entre la France et la Suède: ici, l'art de la conversation consiste à trouver un consensus et non, à la française, à mettre en exergue des différences d'opinion, ce qui ici est considéré comme une véritable agression... Enfin, malgré les derniers essais nucléaires français des années 90 qui ont fortement irrité, ils souligne le retour chez les Suédois d'une profonde francophilie qui trouve ses racines dans l'histoire du XIXe siècle.
Sàpmi, Suède
Mikaël Pirak a repris les activités artisanales de son père, l'artiste Lars Pirak. Basé à Jokkmokk qui a fêté en 2005 le 400ème anniversaire de son marché d'hiver, Mikaël maintient et développe la tradition sâme des beaux objets. Dans sa main, un morceau de tronc de bouleau qui présente une protubérence très rare. Probable réaction de l'arbre à un parasite ou à une blessure, le développement concentrique des veines du bois lui confère une grande résistance et d'excellentes propriétés pour contenir des liquides. Sur l'établi, l'étape suivante du travail: une ébauche d'un bol encore en usage au milieu du siècle dernier pour traire le lait des rennes. Mikaël travaille bien sûr aussi les os et bois de rennes dont il fait de splendides manches pour les très rares lames de Damas que nous ayons vues en Europe. Rien d'étonnant, celles-ci elles seront quasiment toutes exportées vers les Etats-Unis!
Piraks Sameslöjd - 962 23 Jokkmokk - Suède. tél. +46-971-10632
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Mari Ann, étudiante en musique, rêve de retourner en Inde et en Irlande. Elle économise grâce à son job, à l'accueil du centre d'Art Nouveau d'Alesund, lieu et activité qu'elle adore. Sa nourriture préférée ? Elle réfléchit, puis : "le poisson, le poisson norvégien !" Peut-être le secret de sa ligne ?
Capitaine d'un navire de vingt personnes, Reidar, entre deux campagnes de pêche, retrouve son fjord et sa famille à Skodje, sur la côte Ouest de la Norvège. Il a alors le temps de saler et sécher de la morue. Dans cette région du Sonnmǿre, les filets de morue étaient traditionnellement séchés sur les rochers arrondis typiques ici du bord des fjords.
Il s'occupe également à suivre ses élevages de moules et de coquilles St Jacques, sur l'île qu'il possède. Comme partout en Norvège, l'accès au rivage est libre, bien en-deça de la limite officielle de propriété, selon la loi du "marabakken" : le sol lui appartient jusqu'au point où, à marée basse, un cheval a de l'eau jusqu'au ventre. Reidar est plutôt fier de la réputation des gens de sa région d'être économes et bons financiers !
Une seule famille vit dans cette petite oasis, à quelques km de la frontière algérienne. Sahara, sud-est Maroc.
Rencontre avec des indigènes (très amicaux) dans les Alpes du sud, France.
Ce vieux berger nous a gentiment mis en garde... "cobras autour" !
Nous apprécions l'aimable hospitalité de cette famille berbere et partageons sous la tente un verre de thé. Ils élèvent chêvres et moutons dans cet endroit reculé du jebel. Ils ont passé un grand moment quand ils ont vu leur image, sans doute pour la première fois, sur un appareil photo numérique ! Maroc.
Arrêt coup de main en plein reg sud Maroc pour aider ce local à réparer sa mobylette.
"Et ton Def, qu'est-ce qu'il a sous son capot" ? rencontre inattendue entre quatre Defenders 110 ! Route de l'auberge Peacock Inn, proche du Lac Guitane, comté Kerry, Irlande.

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